Philippe de Villiers : L’Alerte Choc sur l’Islamogauchisme et le “Chaos Social” qui Menace la France – News

Dans une intervention marquante sur le plateau d’Europe 1, Philippe de Villiers a livré une analyse sans concession de la situation politique et sociale actuelle en France, qu’il qualifie de « chronologie d’une tragédie ». Au cœur de son propos : la montée en puissance de ce qu’il nomme l’islamo-gauchisme dans les universités françaises et la préparation occulte d’un « troisième tour » de l’élection présidentielle, non pas dans les urnes, mais dans la rue.
Le Meeting de Rima Hassan à Science Po Lyon : Une Déclaration de Guerre ?
Tout commence par le passage de Rima Hassan, figure montante de La France Insoumise, à Science Po Lyon. Pour Philippe de Villiers, ancien élève de l’institution, le spectacle était « impensable ». Ce qui a été présenté comme une conférence universitaire était, selon ses termes, un véritable « meeting politique » reçu en majesté.
De Villiers identifie trois objectifs clairs dans la démarche de Rima Hassan. Le premier serait de réhabiliter le Hamas, le présentant non comme une organisation terroriste, mais comme un mouvement de libération nationale, avec pour slogan « de la mer au Jourdain », ce qui implique l’effacement de l’État d’Israël. Le deuxième objectif consiste à transformer les étudiants en propagandistes actifs auprès des populations musulmanes en vue des prochaines échéances électorales. Enfin, le troisième point, le plus inquiétant, serait la préparation du « chaos social ».
La Stratégie du Chaos : Entre Créolisation et Barricades
Philippe de Villiers affirme que l’état-major de LFI, conscient qu’une victoire électorale de Jean-Luc Mélenchon est de plus en plus incertaine, mise désormais sur une stratégie insurrectionnelle. L’idée serait d’attendre une éventuelle victoire du Rassemblement National pour « bordéliser » le pays et transformer la France en un champ de barricades. C’est ce qu’il appelle « l’apocalypse insurrectionnelle ».
Dans cette optique, l’université française est devenue le « bac de décantation » de cette idéologie. De Villiers dénonce la fin de la légitimité académique au profit d’une « terreur » intellectuelle. Il cite les cas de professeurs comme Fabrice Balanche, chassé de son amphithéâtre, ou de chercheurs comme Florence Bergeaud-Blackler, déclarés indésirables dans leur propre pays.
L’Origine du Mal : La Convergence de l’Extrême Gauche et de l’Islam
Remontant aux racines intellectuelles de cette alliance, l’écrivain pointe du doigt Michel Foucault qui, dès 1979, prônait une convergence entre l’extrême gauche et l’islam politique. Cette stratégie se serait articulée en trois étapes : l’arrimage au mouvement altermondialiste dans les années 90, l’invention du concept d’« islamophobie » pour museler toute critique, et enfin l’arrivée massive du « wokisme ».
Aujourd’hui, selon de Villiers, Jean-Luc Mélenchon tient son destin de deux mains : d’un côté la « rue arabe » dans les quartiers dits souverains, et de l’autre les facultés travaillées par le wokisme. C’est la naissance de ce qu’il appelle ironiquement le « Franquistan », le « Wokistan » et l’« Islamistan ».
L’Affaire Némésis : Le Courage des unes, le Silence des autres

L’autre volet de cette tragédie se joue sur le terrain des libertés publiques. Philippe de Villiers revient sur l’agression de sept jeunes femmes du collectif Némésis à Lyon. Munies d’un simple drap dénonçant l’islamo-gauchisme, elles ont été violemment prises à partie. De Villiers salue le courage d’Alice Cordier, la fondatrice du mouvement, qui refuse de voir la civilisation française s’effacer.
Il dénonce avec force l’« inversion accusatoire » pratiquée par certains responsables politiques qui présentent ces jeunes femmes comme des provocatrices alors qu’elles ont subi des violences physiques, allant jusqu’à l’étranglement pour l’une d’entre elles. Il fustige également le silence ou les commentaires déplacés de certaines personnalités, comme Ségolène Royal, au sujet de la marche blanche organisée récemment.
Un Cri de Colère et un Appel au Courage
Pour Philippe de Villiers, la colère est aujourd’hui une nécessité morale. Il regrette que la peur des réseaux sociaux et de la bien-pensance paralyse le débat public. Citant Soljenitsyne, il rappelle que ce qui manque cruellement à la France actuelle, ce n’est pas l’intelligence, mais le courage.
En conclusion, cet entretien brosse le portrait d’une France à la croisée des chemins, déchirée entre ses traditions de courtoisie et de liberté, et une menace insurrectionnelle qui s’installe au cœur même de ses élites académiques. Un dossier brûlant qui appelle à une prise de conscience nationale immédiate.