Tebboune face à Zelensky : l’Algérie prend position et déclenche un débat international ! – News

Le président Abdel Majjid Teboun assis dans la salle de crise d’Elmadia à Alger ce 19 mars 2026 à 7h42 entouré de ses conseillers diplomatiques et militaires au visage grave sous la lumière froide des écrans tactiques affichant les dernières dépêches au NU et les positions russes en Ukraine orientale pris une profonde inspiration avant de donner l’ordre oral qui allait déclencher un débat international retentissant.
L’Algérie ne peut plus se contenter d’abstention silencieuse. Face à une guerre qui dure depuis plus de 4 ans et qui menace l’équilibre global. Nous appelons solennellement à l’ouverture immédiate de négociation directe et inconditionnelle entre Moscou et Kiev, sans préalable territoriaux ni sanctions supplémentaires sous égosons Alger comme ville haute neutre pour un premier round exploratoire dans les 60 prochains jours.

Une déclaration prononcée d’une voix ferme lors d’une allocution. Surprise diffusée en direct sur la télévision nationale et relayée instantanément par les agences mondiales marquant un tournant inattendu dans la posture algérienne jusque-là caractérisé par une neutralité prudente et des abstentions systématiques sur les résolutions onues condamnant la Russie depuis février 2022.
Teboun justifiant ce virage par l’impératif humanitaire d’arrêter l’hémorragie humaine et économique qui frappe l’Ukraine, la Russie et le sud global et par le rôle historique de l’Algérie comme pionnière du nonalignement et médiatrice potentielle dans les conflits entre puissances. Cette prise de position proactive, la première du genre depuis le début du conflit, surprit immédiatement Kiev ou le président Volodimir Zelenski en pleine réunion matinale avec son état-major sur la ligne de front de Doniesque, reçu la dépêche via son conseiller diplomatique
André Hermac qui lu le texte à voix haute provoquant un silence stupéfait suivi d’une réaction mitigée. Zelenski via un tweet rapide puis une vidéo de 30 secondes publiée à 8h15 UTC Salua toute initiative sincère pour la paix. mais insista que toute négociation doit partir du respect total de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine, sans concession imposée par l’agresseur, refusant implicitement l’idée d’un format sans préalable territoriaux et soulignant que les médiations doivent inclure les garanties de sécurité pour
l’Ukraine et non seulement pour l’agresseur. Une réponse prudente mais ferme qui évitait la confrontation directe avec Alger tout en rappelant les lignes rouges ukrainiennes. À Moscou, le Kremelin réagit avec une satisfaction contenue. Dmitri Peskov déclarant lors d’un point presse à 9h30 UTC que l’initiative algérienne est intéressante et constructive.
Elle montre que des voix du sud global commencent à comprendre que la paix passe par le dialogue et non par les ultimatums occidentaux tandis que Serge Lavrov à plat. Personnellement son homologue Ahmed Ataf pour saluer le courage de l’Algérie a brisé le consensus occidental. Le débat international s’enflama en quelques heures à Bruxelles.
La porte-parole de l’E Joseph Borel qualifia l’initiative de prématurer et risquer car elle pourrait récompenser l’agresseur sans garantie pour la victime, craignant un précédent dangereux pour d’autres conflits tandis que Paris et Washington exprimèrent leur scepticisme. Le porte-parole du quai dorser appelant que toute médiation doit partir des principes de la charte des Nations- Unies et du retrait russe inconditionnel.
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Et la Maison Blanche sous Trump notant via un briefing que les initiatives du sud global sont bienvenues mais ne doivent pas affaiblir les sanctions contre la Russie. À l’ONU, le secrétaire général Antonio Guterz salua toute bonne volonté pour le dialogue et indiqua que son bureau étudierait la proposition algérienne tandis que l’assemblée générale encore marqué par les résolutions de février 2025 et 2026 dont une adoptée par 93 pour 8 contre et 73 abstentions le 24 février 2025 vie des pays africains comme l’Afrique du Sud, l’Éthiopie et le

Sénégal exprim à l’idée d’une médiation africaine. L’Union africaine publiant un communiqué prudent appelant à explorer toutes les voies de paix. Les réseaux sociaux s’embrasèrent instantanément avec les hashtags hashtag Algérie pour la paix, hashtag Tebun Mediator et hashtagraine reject Algéria qui accumulèrent des millions de vues en quelques heures.
Des influenceurs ukrainiens dénonçant une initiative biaisée prorusse et des comptes algériens célébrants. La voix du sud enfin entendue tandis que des mêmes circulaient montrant et boun en médiateur avec un kéfieret et un drapeau ukrainien amplifiant le débat mondial sur le rôle des pays non alignés dans les conflits entre grandes puissances.
À Kiev, l’initiative provoqua des divisions internes. Certains conseillaient deux. Zelenski y virre une opportunité de tester la volonté russe de négocier sans perdre la face. D’autres la jugèrent dangereuse car elle risquait de diluer les exigences ukrainiennes sur le retrait total et les garanties de sécurité.

Zelenski dans une allocution vidéo de 10 minutes à 11h45 UTC réaffirma que l’Ukraine est ouverte à toute médiation sincère mais refuse catégoriquement de négocier sur son territoire ou sa souveraineté appelant Alger à clarifier ses garanties et à inclure les alliés occidentaux dans tout format une réponse qui maintenait la pression sur Teboun sans fermer la porte à Alger la population réagit avec fierté patriotique des manifestations spontanées se formant devant le ministère des affaires étrang étrangère avec des pancartes, paix par le
dialogue, pas par les armes et l’Algérie leader du Sud. tandis que les médias d’État diffusaient en boucle des analyses présentant l’initiative comme une renaissance du rôle historique de l’Algérie dans la résolution des conflits comme en 1988 pour la Palestine ou en 1995 pour la Bosnie. Teboun recevant dans l’après-midi des appels de soutien du président sud-africain Cyril Ramafossa, du brésilien Lula et du chinois Shijinping, ce dernier saluant une contribution constructive à la multipolarité et à la paix. Tandis que
Poutine envoya un message personnel remerciant Alger pour son courage face aux pressions occidentales, le débat international s’intensifia dans les heures suivantes. Au Conseil de sécurité, la France et le Royaume-Uni bloquèrent une discussion immédiate sur la proposition algérienne en argant qu’elle manquait de garantie minimale.
La Russie et la Chine plaidant pour son examen rapide. Les États-Unis s’abstenant dans un premier temps avant de critiquer toute initiative qui ignorerait l’agression initiale des experts de Crisis Group, de l’International Crisis Group et du Carnet Guilland publièrent des analyses en urgence qualifiant.
L’initiative de Paris risqué mais astucieux pour Alger qui cherchait à renforcer son statut de médiateur africain et à contrebalancer son abstentionnisme passé aux résolutions ONU comme en février 2025 où l’Algérie s’était abstenue sur la résolution réaffirmant l’intégrité territoriale ukrainienne. Certains y voyant une manœuvre pour obtenir des concessions russes sur les livraisons d’armes ou les prix du gaz.
À Kiev, la société civile et les vétérans exprimèrent leur méfiance, craignant que toute négociation sans retrait préalable ne légitime les gains russes, tandis que des ukrainiennes lancèrent des pétitions en ligne demandant à Zelenski de rejeter catégoriquement l’initiative algérienne à Alger.
Teboun réunit le soir même son au conseil de sécurité pour préparer les modalités logistiques d’une éventuelle conférence à Alger insistant sur un format inclusif Russie, Ukraine, ONU, EA, pays du sud global, sans véu occidental préalable, affirmant que l’Algérie ne cherche pas à imposer sa solution, mais à ouvrir une fenêtre de dialogue quand les grandes puissances sont bloquées.
Les conséquences immédiates se firent sentir sur les marchés énergétiques. Les prix du gaz européen montant légèrement en anticipation d’une possible instrumentalisation algérienne de ses livraisons pour appuyer sa médiation. Tandis que les flux d’armes russes vers Alger, notamment les SU 57 supplémentaires prévus en 2026 était scruté par les services occidentaux comme un test de la sincérité de la proposition.
Le débat se propagea dans les capitales africaines. L’Union africaine exprimant son intérêt pour une solution africaine au conflit. Le Maroc restant silencieux mais observant avec attention un possible affaiblissement de la position ukrainienne qui pourrait servir ses intérêts sur le Sahara. Cette prise de position algérienne, la plus audacieuse depuis le début du conflit, déclencha ainsi un débat mondial sur le rôle des pays du sud dans les crises entre puissances du nord, sur la légitimité des médiations non occidentales, sur les limites de
l’abstentionnisme passé de l’Algérie et sur l’avenir d’une paix possible en Ukraine, laissant planer l’incertitude. L’initiative de Teboun serait-elle un geste visionnaire qui ouvrirait une brèche diplomatique ou un paris risqué qui isolerait davantage Alger face aux pressions occidentales et aux attentes ukrainiennes ? Redéfinissant pour des années le rôle de l’Algérie sur la scène internationale dans un monde multipolaire où la voie du sud global cherchait enfin à s’imposer dans les conflits majeurs du 21e siècle avec des
ramifications qui pourraient toucher l’énergie, la sécurité, les alliances et l’avenir même de l’ordre international. M.