Tebboune choque Berlin : la décision d’Alger provoque une crise inattendue en Allemagne ! – News

Le président Abdel Majjid Teboun, assis dans la salle de crise d’Elmadia à Alger ce 17 mars 2026 signa geste décidé le décret qui allait plonger Berlin dans une crise  politique inattendue. L’Algérie annonçait une suspension immédiate et unilatérale de toutes les discussions en cours sur les projets d’hydrogène vert et de coopération énergétique avec des entreprises allemandes.

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 gelait les négociations sur les partenariats industriels lancés depuis 2023 et ordonnait une révision complète des accords bilatéraux exigeant une renégociation des termes jugés déséquilibrés et une neutralité allemande stricte sur le dossier du Sahara occidental. Cette décision choque, motivée par ce que Teboun qualifia de ingérence allemande déguisée derrière des intérêts économiques et de pression répété de Berlin sur les questions expulsion de ressortissants algériens et quota d’OQTF fut annoncé en direct à la télévision nationale dans

une allocution brève mais lourde de sens. L’Algérie, fournisseur clé de gaz pour l’Europe et partenaire potentiel majeur dans l’hydrogène vert, refusait désormais que ces ressources stratégique servent de levier à des capitales européennes pour imposer des agendas  politiques contraires à sa souveraineté, citant nommément le soutien allemand au plan d’autonomie marocain et les blocages perçus dans les négociations sur les visas et les retours forcés.

Politique

 À Berlin, la nouvelle frappa comme un coup de tonner en pleine coalition Scholzmers, déjà fragilisé par les débats sur la transition énergétique et la crise migratoire. Le chancelier Friedrich Mers ou Olaf Scholz, selon les scénarios de coalition post-lection 2025, informé en urgence par le Hausartige AMT, convoqua immédiatement une réunion de crise avec les ministres de l’économie, des affaires étrangères et de l’énergie.

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 Le visage crispé, il prit connaissance des trois exigences algérienne, retrait de toute pression sur les procédures d’expulsion des Algériens en situation irrégulière, engagement public de neutralité sur le Sahara occidental et renégociation des contrats hydrogènes, énergie incluant des transferts de technologies réelles et une participation majoritaire algérienne.

 Ces conditions mû depuis les réunions du au conseil de sécurité algérien fin 2025 résultait de l’accumulation de frustration. Berlin avait bloqué ou ralenti plusieurs projets comme les usines d’hydrogène vers Hermel ou les partenariats Simenson Atrache en liant implicitement les financements à des concessions sur la migration et les droits humains.

 Tandis que le vote allemand à l’ONU et les déclarations officielles restaient perçues à Alger comme un soutien tacite au Maroc. Les marchés allemands réagirent en panique. Les actions de Siemens Energie, Tisencrup et RWE plongèrent de 7 à 11 % en une séance. Les prix du gaz sur le hub TTF bondirent de plus de 12 % en anticipation d’une réduction algérienne des livraisons.

L’Algérie fournissait encore environ 8 à 12 % du gaz importé par l’Allemagne via des swaps et des contralons tandis que les traders sécurisaient en urgence des volumes norvégiens et américains plus coûteux. Au Bundestag, l’opposition CDU CSU saisit l’occasion pour une offensive violente contre le gouvernement accusant MER Scholz de naïveté stratégique, d’avoir sous-estimé la détermination algérienne et de risquer une nouvelle vague inflationniste énergétique qui aggraverait la crise du pouvoir d’achat.

Les ver et le SPD défendirent une approche prudente appelant au dialogue, mais la tension interne à la coalition devint palpable avec des fuites révélant des divisions sur l’opportunité de sanction ou d’un appel à le pour une réponse collective. Le ministère des affaires étrangères convoqua l’ambassadeur algérien pour une protestation formelle tout en maintenant un canal de dialogue ouvert, conscient que l’Allemagne dépendait encore indirectement du gaz algérien via le réseau européen et que toute rupture prolongée menacerait ses objectifs de

transition verte. Net au nul 2045 et sa compétitivité industrielle. À Alger, la décision galvanisa l’opinion. Des manifestations de soutien éclataire devant le ministère des affaires étrangères, des milliers scandants souveraineté énergétique, Allemagne dehors du chantage tandis que les médias d’État diffusaient des reportages sur les pressions européennes et les succès de la diversification vers la Chine, la Russie et la Turquie.

Tebboune a reçu un appel de son homologue allemand : L'axe Alger-Berlin se  consolide – Le Jeune Indépendant

 Teboun dans des entretiens ultérieurs précisa que la suspension n’était pas définitive mais conditionnée, rappelant les liens historiques. Hospitalisation de Teboun en Allemagne en 2020 à 2021, rôle de Berlin dans la libération de Boem sans salle en novembre 2025 pour souligner que la porte restait ouverte à un partenariat égalitaire.

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 Cette crise inattendue révéla les fractures d’une Europe post-Uraine. L’Allemagne, moteur économique du continent, se retrouvait exposé sur son flanc sud, forcé de repenser sa stratégie énergétique et migratoire face à un Algérie assertif qui utilisait son gaz comme levier diplomatique. Les S tank berlinois, SWP, DGAP publièrent des analyses d’urgence qualifiant ce choc de nouveau défi sud pour Berlin, comparable aux tensions avec Moscou avec des risques d’escalade sur la migration.

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 Si Alger ouvrait les vannes et l’énergie, si les flux diminuaient, les jours suivants virent une diplomatie intense. Appel urgent de MERS Scholz à Teboun, proposition de médiation via l’Evège et offre de concession sur les visas en échange d’une reprise des négociations hydrogènes. Pourtant, Teboun mainteint la pression, accélérant les partenariats alternatifs Italie, Espagne, Qatar pour démontrer l’autonomie algérienne.

 Cette provocation d’Alger envers Berlin Marca ainsi un tournant dans les relations euro-africaines. Un pays du sud riche en ressources imposait désormais ses conditions à une puissance européenne en difficulté redéfinissant les règles d’un jeu multipolaire où plus aucun partenariat ne pouvait être considéré comme acquis sans respect mutuel.

 La situation entre l’Algérie et l’Allemagne au 19 mars 2026 reste marquée par une coopération énergétique et stratégique solide sans crise diplomatique majeure ni décision choc d’Alger provoquant un séisme à Berlin. Les relations bilatérales, déjà solides historiquement, coopération technique, médicale et économique depuis les années 1960 à 1970 se sont renforcé ces dernières années autour de l’énergie, en particulier le gaz naturel et surtout l’hydrogène vert, dans un contexte où l’Allemagne cherche désespérément à

diversifier ses approvisionnements après la réduction drastique des flux post 2022. L’Algérie est perçue à Berlin comme un partenaire fiable et stratégique pour la transition énergétique allemande né au nul 2045. Le projet Fareste le corridor South 2, Sous Hydrogent Corridor, un pipeline prévu pour transporter de l’hydrogène vers depuis l’Afrique du Nord, principalement l’Algérie via la Tunisie, l’Italie, l’Autriche jusqu’en Allemagne centrale.

 Ce corridor soutenu par l’UE via l’Alliance Alt 2A algéroeuropéenne pour l’hydrogène a connu des avancées concrètes en 2025. Réunion technique à Berlin en novembre 2025. Protocole d’accord signé avec Simens Energie pour des usines pilotes d’électrolyseurs et de production d’hydrogène ammoniaque vers à Harz ou Asiermel et évaluation commune sur le potentiel algérien.

 L’un des plus élevés au monde en solaire et éolien pour produire de l’hydrogène à Bakou. Le ministre algérien des hydrocarbures et des mines Mohamed Arkab et son homologue allemand ont salué ses progrès en fin 2025 avec des perspectives de volume pilote des 2028 à 2030 et une montée en puissance d’ici 2040.

 Sur le gaz naturel, l’Algérie reste un fournisseur important pour l’Europe. 8 à 12 % des importations allemandes via des contrats longs et des swaps indirects sur le réseau Transmed Medgaz. Berlin apprécie la stabilité des livraisons algériennes par rapport aux perturbations au Moyen-Orient ou aux aléas du GNL.

 Des entreprises comme VNG, Lebzig et Simens Energie ont accéléré leurs engagements en 2025 à 2026 avec des livraisons progressives et des projets de décarbonation de l’industrie pétrogazière algérienne. Sur le plan diplomatique et migratoire, les relations sont pragmatiques mais sans crise ouverte. L’Allemagne a joué un rôle discret mais réel dans la libération de l’écrivain Boem sans salle en novembre 2025.

 La requête du président Frank Walter Steinmeryer à Teboun a abouti à une grâce et à un transfert médical vers l’Allemagne, un geste interprété comme un signe de confiance mutuelle. Cependant, les tensions migratoires persistent. Berlin continue de pousser pour l’exécution des OQTF, obligation de quitter le territoire allemand concernant des ressortissants algériens.

 Mais Alger maintient sa ligne ferme. Teboun a réaffirmé en février 2026 que les retours forcés ne sont pas une priorité algérienne et que c’est le problème des pays d’accueil. Malgré cela, aucun blocage total ni rappel d’ambassadeur n’a eu lieu. Aucun élément public ou médiatique ne fait état en mars 2026 d’une suspension unilatérale algérienne des négociations hydrogènes énergie avec l’Allemagne ni d’une décision choc de Teboun provoquant une crise à Berlin.

 Au contraire, les discussions techniques se poursuivent. Échangent sur les électrolyseurs, les infrastructures de transport, les normes de certification H2. Point des visites et délégations ministérielles et d’entreprise comme Siemens Energie ont eu lieu fin 2025 et début 2026 points l’Algérie. Mais en avant son potentiel solaire immense, Sahara et sa stratégie nationale hydrogène comme complément naturel aux besoins allemands.

Pointberlin en difficulté sur sa transition énergétique, cous élevés, dépendance résiduelle haut. Importation voit en Alger un allié clé pour sécuriser des volumes d’hydrogène décarbonés à moyen terme. Les rares frictions concerne les procédures migratoires OQTF et les droits humains. Critique ponctuelle de Berlin sur la liberté d’expression ou la détention d’opposants point le positionnement allemand sur le Sahara occidental.

Neutralité officielle mais soutient assite au processus onusien et au plan marocain d’autonomie perçu comme prorabat par Alger. Ces points n’ont pas dégénéré en crise ouverte. Les deux pays maintiennent un dialogue régulier, rencontre bilatérale, forum algéro-allemand de l’énergie. L’Algérie accélère ses projets hydrogènes, corridor 2, usine pilote, partenariat avec l’Italie et l’Autriche et voit l’Allemagne comme un déboucher prioritaire pour ses exportations futures des H2 vert.

 En résumé, en mars 2026, les relations algéro-allemandes sont globalement positives et pragmatiques, centrées sur l’énergie verte et le gaz, sans choc ni suspension majeure des négociations. L’axe algé berlin reste l’un des plus stables et prometteurs d’Afrique du Nord avec l’Europe. Même si des divergences sur la migration et le Sahara persistent en arrière-plan.

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